Avec "Evil Dead Burn", Sébastien Vanicek reprend le flambeau de Sam Raimi dans un nouveau volet malicieux et gore à souhait
En salles mercredi 8 juillet, Evil Dead Burn fait son retour, par le réalisateur Sébastien Vanicek. Dernière pierre portée à un édifice érigé dès 1981. Cette année-là, un tout jeune Sam Raimi et son tout aussi jeune producteur Robert Tapert réalisent un film aussi kitsch qu'horrifique, à mi-chemin entre la série Z et le renouveau du slasher : Evil Dead, qui a été suivi par deux autres volets (1987 et 1992) et une série, Ash vs. Evil Dead (2015-2018). L'intrigue tourne autour d'un livre, le Necronomicon Ex-Mortis, Le Livre des Morts, issu de la cryptique littérature de H.P. Lovecraft. Dans les grandes lignes, voici ce qu'il faut savoir de cette saga de maintenant six films, devenue incontournable de l'horreur et du gore : le Necronomicon Ex-Mortis est plus ou moins bien caché (la plupart du temps dans une cabane isolée dans les bois), il est retrouvé, les démons sont invoqués via une lecture à voix haute du livre (souvent par mégarde) et s'ensuit alors une succession de scènes aussi trash que jubilatoires entre humains et démons, impitoyables.
https://www.franceinfo.fr/culture/cinema...general%5D
En salles mercredi 8 juillet, Evil Dead Burn fait son retour, par le réalisateur Sébastien Vanicek. Dernière pierre portée à un édifice érigé dès 1981. Cette année-là, un tout jeune Sam Raimi et son tout aussi jeune producteur Robert Tapert réalisent un film aussi kitsch qu'horrifique, à mi-chemin entre la série Z et le renouveau du slasher : Evil Dead, qui a été suivi par deux autres volets (1987 et 1992) et une série, Ash vs. Evil Dead (2015-2018). L'intrigue tourne autour d'un livre, le Necronomicon Ex-Mortis, Le Livre des Morts, issu de la cryptique littérature de H.P. Lovecraft. Dans les grandes lignes, voici ce qu'il faut savoir de cette saga de maintenant six films, devenue incontournable de l'horreur et du gore : le Necronomicon Ex-Mortis est plus ou moins bien caché (la plupart du temps dans une cabane isolée dans les bois), il est retrouvé, les démons sont invoqués via une lecture à voix haute du livre (souvent par mégarde) et s'ensuit alors une succession de scènes aussi trash que jubilatoires entre humains et démons, impitoyables.
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